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Nom du blog :
nonalelectiondelahonte
Description du blog :
NON aux imposteurs !
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
25.01.2009
Dernière mise à jour :
16.09.2013

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Fuite en avant suicidaire

Fuite en avant suicidaire

Publié le 18/03/2009 à 12:00 par nonalelectiondelahonte
Dans sa fuite en avant suicidaire Bouteflika sème les promesses à tous vents.

A Sidi Bel Abbès, il promet le doublement de la bourse des étudiants.

A Oran, il promet le financement de projets à hauteur de 150 milliards de dollars US, alors que selon le Ministre de l’Energie, lui même, les recettes pétrolières de l’Algérie vont chuter, en 2009, de 60% et ne permettront même pas de couvrir ses importations.

Les retombées de ces "projets" sur la vie quotidienne, de plus en plus difficile, de la majorité des Algériens : 3 millions d’emplois et 1 million de logements, sont très aléatoires et farfelus.

Ces "projets" seront-ils menés à bien, comme ne l’ont pas été ceux inscrits dans les deux précédents mandats ? Rien n’est moins sûr.

Bouteflika ne dit pas comment atteindre ces objectifs car il ne le sait pas.

A Arzew, il promet un doublement du SMIG.

A Biskra, il décide, comme s’il s’agissait de ses propres créances, d’effacer les dettes des agriculteurs, c’est à dire, les milliards octroyés généreusement par Barkat aux barons de la terre dans le cadre de son Plan National de Développement Agricole.

Demain, il va décider une amnistie fiscale générale à la mafia politico-financière qui l’a porté au pouvoir en 1999 et le soutient toujours contre vents et marées.

Après avoir pratiqué le capitalisme le plus sauvage en bradant les ressources naturelles non renouvelables du pays aux compagnies étrangères pour avoir la bénédiction de leurs gouvernements, Bouteflika et Ouyahia se lancent dans un "nationalisme économique" et un protectionise anachroniques.

Tout cela n’est que démagogie et populisme dangereux pour la cohésion sociale.

On nage en pleine improvisation.

L’important est de passer sain et sauf le cap du 9 Avril.

Après, Bouteflika re-sombrera dans sa léthargie habituelle et continuera à régner à coup d’éclipses, de plus en plus longues, et de geule publics contre ses vizirs, qu'il auditionne, comme de vulgaires inculpés, chaque mois de Ramadhan..

MAN VOTOCH !

MAN VOTOCH !

MAN VOTOCH !

:: Les commentaires des internautes ::

Benbouzid le 22/03/2009
A celles et ceux qui considèrent que le boycott est un moyen pacifique et constructif pour un changement politique radical, en Algérie, je recommande vivement de lire et de méditer l'article, paru sur le site internet :
www.boycott-dz.com
et dont voici le texte intégral :
« Éduquer et construire, par le boycott ! »

Cette double affirmation peut paraître paradoxale. Expliquons-nous, d’une façon générale, l’histoire du mouvement politique et social montre que l’action, politique et syndicale, est un formidable moyen d’éducation. Si l’affirmation « éduquer pour agir » satisfait notre esprit cartésien –et, pourrai ton ajouter, les esprits prudents et attentistes, l’affirmation inverse, « agir pour éduquer », découle, elle, de l’expérience. Il semble ainsi qu’il existe maintenant le même rapport entre les formes de diffusion de l’information évoquées ci-dessus –pétitions, manifs, presse spécialisée…, et

Le boycott, qu’en des temps antérieurs entre la simple diffusion des idées syndicales ou socialistes, et la grève. La grève était une forme d’action directe, le salarié refusant matériellement de participer à la production, et le salarié, par la grève, élevait son niveau de conscience, en un mot s’éduquait. Le boycott en est l’équivalent, mais cette fois pour l’ensemble des citoyens. Au mot d’ordre de la grève générale, à l’horizon jamais atteint des militances algériens du 21e siècle. Mettre en place ce boycott exige une telle somme d’explications, que c’est déjà, en soi, une action pédagogique : elle concerne aussi bien les acteurs du boycott –c’est-à-dire tous les organismes susceptibles de s’y associer, que tous les personnels du régime ciblé et l’opinion publique dans son ensemble.

Concrètement, cela oblige à critiquer, pour justifier l’action. Ce qu’on fait certes déjà, mais sans que la critique soit intégrée à une action qui permette aux fervents nationalistes de surmonter le sentiment d’impuissance immense que cette critique engendre. On rétorquera que les « activités » menées fournissent à ces militants de quoi apaiser leurs frustrations, sont-elles une réalité ?

On entend dire que boycotter est une attitude négative qui peut effrayer l’opinion, qu’il convient au contraire d’appuyer les actions constructives, La condamnation des « logiques d’affrontement » est de la même veine, selon laquelle il vaut mieux s’orienter vers la mise en place de modes conviviaux, qui pourraient petit à petit déplacer les autres, et au moins se tailler un espace significatif.

C’est oublier que les dirigeants du régime tolèrent parfaitement ces pratiques, pourvu qu’elles restent marginales : ça nourrit indéfiniment l’espoir des idéalistes, ça les fait donc patienter, pendant que ces décideurs accroissent, aussi indéfiniment, leur activité néfaste. Il faut donc nous convaincre d’abord qu’il faut dire non aux dirigeants du régime pour récupérer l’espace qui ont pris, au lieu de nous contenter de celui qui nous concèdent, et mieux convaincre l’opinion qu’il faut en passer par ces affrontements, parce que ce non actif s’accommode fort bien d’un oui aussi actif à tous les essais fragmentaires d’un modèle alternatif : loin d’être contradictoires, ce non et ce oui se renforcent.

Boycotter ne se résume donc pas à dire non, c’est faire de la place pour construire du neuf ! Un cercle vertueux peut se mettre en place, la place créée par l’affaiblissement du système étant progressivement occupé.

Les essais alternatifs jusque-là dispersés, trop ponctuels, trop locaux, non coordonnés, seraient ainsi réinsérés dans une lutte globale. En ce sens, boycotter, c’est commencer à réorienter et contrôler sa propre destiné, c’est commencer à mettre en place une société moderne, éduquée et moins gaspilleuse,

Une société de « self-satisfaction progressive », orientée à produire et consommer plus localement : c’est agir directement contre la mondialisation néolibérale, c’est mettre immédiatement en œuvre ce qui, en fait, est l’objectif ultime des vrai patriotes. Boycotter, c’est commencer à construire une plus belle Algérie.



Ahmed REMLI le 08/04/2009
•La pseudo campagne électorale à laquelle nous venons d’assister et la mascarade électorale de demain jeudi 09 avril 2009 sont révélatrices de la déliquescence avancée à laquelle sont arrivées la junte et la mafia qui dirigent l’Algérie.
La ruse, le mensonge, la mauvaise foi, et la force brutale sont les seules réponses trouvées par ce pouvoir dégénéré aux problèmes de l’Algérie et des algériens.
Cette mascarade a pour seul objectif de faire illusion et de tromper le peuple algérien. Elle ne fera que renforcer la dictature et de faire durer le pouvoir de l'ombre.

A la veille de ce holdup chaque algérien et chaque algérienne doit avoir en tête les faits suivants:

- les champs politique et syndical sont fermés depuis dix ans.
- les partis politiques et les syndicats sont soit domestiqués soit minés de l'intérieur.
- aucune activité politique ou syndicale sérieuse n'est possible depuis dix ans.
- la télévision et la radio sont hermétiquement fermées depuis dix ans. Seule la propagande et la désinformation de la dictature peuvent s'exprimer.
- aucun opposant politique n’a pu s’exprimer à la télévision et à la radio depuis dix ans.
- la télévision et la radio ne rendent compte que des « activités » des pseudos partis de la coalition et des portes voix de la dictature.
- les partis et les associations vraiment représentatives sont ignorés et parfois insultés.
- aucun débat sérieux et crédible sur les problèmes de l'Algérie et son avenir n'est possible.
- Les syndicats sont harcelés et réprimés pour être réduits au silence. Leurs activités, (grèves, débats, rencontres, etc.) sont toujours ignorées.
- la censure est totale. Elle s’exerce à l’encontre de tout écrit qui soulève les vrais problèmes de l’Algérie et de toute expression libre. Aucun ouvrage, aucun journal, national ou étranger, qui ne chante pas les louanges de la dictature n’échappe aux censeurs.
- les voix discordantes sont réprimées, marginalisées et réduites au silence par tous les moyens.
- La justice et les services de sécurité sont mis au service de la dictature pour museler la société algérienne.
- les moyens de l’état sont privatisés et mis au service de la dictature.

Le résultat visible de cette politique de la terre brulée est l'absence de candidats en mesure d’inquiéter le candidat « libre » du pouvoir de l’ombre.
Evidemment ce pouvoir sournois a permis à ceux qui ont accepté cette course biaisée de parler presque librement. Ils ont parlé en faisant croire que les problèmes de l’Algérie se situaient au niveau d’un bon choix de programme de gouvernement. C’est exactement ce que désirent la dictature et ses démembrements.
Les candidats ou leurs représentants ont parlé ; il y a eu des monologues dans des créneaux horaires bien délimités mais aucun débat contradictoire sur les problèmes de l’Algérie n’a été organisé par les média publics.

Cette petite récréation de dix sept jours que la dictature a tolérée pour crédibiliser la mascarade électorale s’est terminée le lundi 06 avril 2009. Même pendant la récréation les opposants n’ont pu s’exprimer. Ceux qui appelaient au boycott n’ont pas eu la possibilité d’exprimer leur point de vue. Leurs marches ont été interdites et empêchées par les forces de sécurité. Cela renseigne sur les intentions véritables de la dictature.
Il n’y aura plus de voix discordante pendant au moins cinq ans dans les médias publics. Nous ne verrons et n’entendrons aucun opposant pendant au moins cinq ans.

En réalité l’Algérie a un seul problème : elle est prise en otage par une dictature qui a mis en place un pouvoir mafieux.
Ce problème a une seule solution : la disparition de la dictature. Après, tout devient possible.

Les algériens doivent savoir que rien n’est possible tant que la dictature est au pouvoir.

Pour demain jeudi 09 avril 2009 la seule attitude positive et digne est le boycott de cette mascarade.

Il faut ensuite rendre à la politique son sens et sa crédibilité pour ouvrir à l'Algérie des perspectives sérieuses de sortie de crise, c'est-à-dire de libérer l’Algérie de cette dictature d’un autre temps.
C'est ce à quoi doivent s'atteler tous les algériens soucieux de l'avenir de leurs enfants et de l’Algérie.