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Nom du blog :
nonalelectiondelahonte
Description du blog :
NON aux imposteurs !
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
25.01.2009
Dernière mise à jour :
16.09.2013

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Une question d’honneur

Une question d’honneur

Publié le 04/03/2010 à 10:46 par nonalelectiondelahonte
En regardant, hier, le journal télévisé à la télé algérienne, j’ai éprouvé un profond sentiment de colère et de pitié pour notre pays humilié par un clan, qui a privatisé la Présidence de la République.

Un président impotent, entouré de sa fratrie y avait reçu avec une excitation douteuse l’ancienne star du football français, Zinedine Zidane et sa famille.

Ceux, qui ont transformé la Présidence de la République en propriété privée doivent avoir honte et doivent d’urgence être chassés de la place usurpée en 1999 , 2004 et 2009 grâce à la fraude massive généralisée des gouvernements Hamdani et Ouyahia, deux kabyles de service, sans foi ni loi.

Hier, il était facile de lire dans le regard glauque de la momie d’El Mouradia, aujourd’hui totalement isolée et méprisée sur les plans interne et externe, un air de défi insensé ouvertement lancé à l’ANP, en général et au DRS, en particulier, qu’il menace de salir ( commission d’enquête sur l’assassinat du Président Boudiaf et l’accident mortel du Général Saïdi ) avant de partir car ils ont osé révéler les scandales et la corruption dans lesquels ce que Chakib Khelil a appelé « le clan présidentiel » est impliqué jusqu’au cou.

En raison de son incapacité physique, de plus en plus visible, à assumer correctement ses fonctions constitutionnelles, réduites à leur plus simple expression, entre deux longues éclipses, Bouteflika est, aujourd’hui plus que jamais, assis sur un siège éjectable qui devrait être actionné le plus tôt possible car son indu occupant est le responsable n°1 de la paralysie générale qui frappe le pays aujourd’hui et dont il faut sortir d’urgence.

Il y va de l’intérêt, de la crédibilité, de la survie et de l’honneur de notre pays.

Les médias nationaux publics et privés et étrangers lanceront un grand « OUF ! » à l’unisson avec le peuple algérien et diront : "comme Ben Bella, avec qui il a beaucoup d'affinités, il a été déposé par ceux qui l’ont imposé » ou bien ils imiteront Zerhouni, l'orfèvre en matière de bêtises et diront " C'est une affaire personnelle".

Et la parenthèse ouverte en 1999 sera fermée dans les meilleures conditions intérieures et extérieures possibles.

Vive l'Algérie !

Vive la République !

A bas les mercenaires et les corrompus !


:: Les commentaires des internautes ::

Saadi le 05/03/2010
Toutes les affaires de la corruption ménent au clan présidentiel.


Bensmaïn le 06/04/2010
A lire et à méditer cet article publié dans El Watan du 04 Avril 2010 :

Incohérences et manque de lisibilité des actions du pouvoir : Bouteflika en retrait
Le chef de l’Etat serait-il à bout de souffle après onze ans de règne ? Son état de santé s’est-il amélioré depuis qu’il a été opéré d’un ulcère hémorragique au niveau de l’estomac à l’hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce en novembre 2005 ?

La question mérite d’être posée tant sa présence sur le terrain devient de plus en plus occasionnelle. Rare. Cette image d’un Président effacé de la scène publique, au bout de la première année de son troisième mandat, contraste avec le profil de l’homme qui a pris le pouvoir en avril 1999. Le président Bouteflika a ainsi passé l’essentiel de son premier mandat à voyager à travers le monde pour « redorer l’image de l’Algérie » ternie par une décennie de terrorisme. Il a fini par « atterrir » en Algérie une année avant la présidentielle de 2004. Et il s’est vite lancé dans des tournées marathoniennes à travers le territoire national, souvent ponctuées par un discours-fleuve sur la situation du pays. Au bout d’un mandat, l’Algérien lambda a compris à quel point le président Bouteflika affectionne les sorties tonitruantes devant les caméras de la télévision. Mais les temps ont vite changé. Ses visites de travail, tant au niveau national qu’international, ont connu une baisse continuelle. D’année en année, son agenda de travail se rétrécit pour se limiter, aujourd’hui, aux rendez-vous les plus importants.

Il a ainsi participé au cours du premier trimestre 2010 à deux sommets régionaux, l’Union africaine et la Ligue arabe. Au plan bilatéral, il a reçu, le 31 mars, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, au cours d’une visite en Algérie, comme il s’est entretenu avec le président du Sénat mexicain, Carlos Navarrete Ruiz, en visite officielle le même jour à Alger. En dehors de ce genre d’activités moins contraignantes, le chef de l’Etat ne s’exprime plus sur les questions nationales. Il ne dit rien sur les nouvelles orientations économiques. Il n’intervient plus lors de grandes dates comme le 24 février, qui correspond à la nationalisation des hydrocarbures. Une date qu’il a marquée durant ses deux précédents mandats par de longs discours, le lancement de projet ou l’inauguration de nouvelles infrastructures. Cela fait des mois qu’il n’a pas tenu de Conseil des ministres, lui qui a tenté, durant les dix dernières années, de jouer en solo, en centralisant tout. A 73 ans, le président Bouteflika semble le plus souvent usé et fatigué. Il n’arrive plus, selon toute vraisemblance, à « veiller » sur tout, lui qui effectue régulièrement des déplacements à l’étranger pour contrôle médical. Les échanges animés et publics entre certains membres du gouvernement illustrent tant bien que mal cet état de fait. Le navire semble être sans commandant. Et le personnel continue de naviguer à vue…




Par M. A. O.